Honore l'Éternel avec tes biens

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Matthieu 6/24 Proverbes 3/9 et 10

« Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon ».

« Honore l'Eternel avec tes biens, et avec les prémices de tout ton revenu : alors tes greniers seront remplis d'abondance, et tes cuves regorgeront de moût.… »

  1. Vous ne voulez jamais manquer de rien financièrement parlant, vivez l’offrande de manière décomplexée
  • Oubliez la notion de dîme une fois pour toutes. Elle n’est pas néo-testamentaire. Jésus n’en a parlé qu’aux juifs.
  • Si les juifs inconvertis étaient capables de donner 10% de leur revenu  à Dieu et à son œuvre, nous autres qui sommes graciés par Jésus, sauvés par lui, bénis en lui devrions pouvoir faire tellement mieux. La dîme a été démodée par l’offrande et les dons qui sont en vigueur dans le Nouveau Testament.
  • C’est toujours une grave erreur de mégoter avec Dieu, de le faire passer après tout le reste, de faire le très mauvais calcul qui consiste à lui donner ce qui reste. Il y a dans l’offrande, outre la marque de l’adoration, mais aussi une part de consécration volontaire et une dimension de foi évidente. « Seigneur je te donne et je sais que je ne manquerai de rien » !
  • Soyons totalement décomplexés à l’égard de l’argent et de la part de l’argent dans l’œuvre de Dieu. Lui-même en parle largement et sans aucun souci.
  1. Les offrandes et les dons sont signalés comme étant hautement spirituels et hautement appréciés par Dieu
  • « Tes prières et tes aumônes sont montées devant Dieu, et il s'en est souvenu. » Actes 10/4.
  • C’est le Saint-Esprit de Dieu, dans l’emblématique livre des Actes des Apôtres, qui met les offrandes et les dons financiers au même rang que les prières. Ce n’est pas moi, ni une association, mais Dieu lui-même.
  • Ce qui signifie deux choses : premièrement que les offrandes et les dons d’argent sont bien plus spirituels qu’ils en ont l’air ; qu’il ne s’agit pas de la quête ni d’une simple histoire de sous et encore moins d’un impôt divin, mais d’un acte d’amour très spirituel. Dieu s’en souvient !
  • Deuxième aspect des choses, c’est que nos prières, Dieu s’en souvient en parallèle de nos offrandes. N’y voyons là aucune notion de mérite, de « rachat », de négociation avec le ciel et encore moins d’indulgence, mais permettez-moi de souligner que cet aspect des choses n’est pas négligeable. La fidélité à Dieu dans les petites choses financières débouche sur une vie d’exaucement. Pas question d’acheter l’exaucement à Dieu, ni à personne d’autre, mais d’être agréable à Dieu.
  1. Les offrandes et les dons sont supérieurement agréables à Dieu Pourquoi ?
  • Hébreux 13/5 : « Ne vous livrez pas à l'amour de l'argent; contentez-vous de ce que vous avez; car Dieu lui-même a dit : je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point. » jusqu’où va votre foi en Dieu et en sa parole donnée ?
  • Hébreux 13/15 et 16 : « Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom.  Et n'oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c'est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir. »
  • Le plaisir de Dieu passe par les offrandes et les dons, la générosité, la libéralité ! Etonnant non ? Pas tant que ça en fait lorsqu’on regarde le verset 5 du même chapitre.
  • En fait la dimension d’offrandes et de dons c’est bien une mise en abîme d’un très vieux conflit spirituel entre le Dieu vivant et vrai et le dieu Mammon, conflit à propos duquel Jésus déclarait : « On ne peut servir deux maîtres » ! Notre foi dans l’argent  rentre en concurrence directe avec notre foi dans le Dieu vivant et vrai
  1. Des principes spirituels liés à la générosité :
  • « L'âme bienfaisante sera rassasiée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé. » Proverbes 11/25
  • Si cet aspect des choses est vrai dans tous les compartiments de la vie, la générosité vis-à-vis de Dieu ou vis-à-vis des autres, c’est d’abord à l’égard de Dieu et de son œuvre qu’il faut la souligner.
  • La Bible déclare que l’or et l’argent appartiennent à Dieu : « L'argent est à moi, et l'or est à moi, dit l'Eternel des armées » Aggée 2/8. Eh non ce n’est ni le FMI, ni la Banque Mondiale, ni je ne sais quel milliardaire qui détient l’argent. Dieu pourrait aisément se passer de nos sous, mais un conseil d’ami, prêtons à celui à qui l’or et l’argent appartiennent nous ne serons jamais perdants.
  • Il n’y a jamais eu de crise économique au ciel et il n’y en aura jamais, la Bourse du ciel ne fluctue pas, mais nos actions dans ce registre, nos placements passent toujours par nos offrandes et nos dons à son œuvre ici-bas : Matthieu 6/20, quand Jésus nous appelle à spéculer cela donne ça : « Amassez-vous des trésors dans le ciel » c’est ce qu’avait fait Corneille en son temps.
  • Malachie 3/8 à 10 : « Un homme peut-il voler Dieu ? Pourtant, vous me volez, et puis vous demandez : « En quoi t’avons-nous donc volé ? » Vous me volez sur les dîmes et sur les offrandes !  Vous êtes sous le coup d’une malédiction parce que tout ce peuple, vous tous, vous me volez. Apportez donc vos dîmes dans leur totalité au trésor du Temple pour qu’il y ait des vivres dans ma demeure ! De cette façon-là, mettez-moi à l’épreuve, déclare l’Eternel, le Seigneur des armées célestes : alors vous verrez bien si, de mon côté, je n’ouvre pas pour vous les écluses des cieux, et ne vous comble pas avec surabondance de ma bénédiction ». Ce texte à lui seul résume tout ce message.
  • Voler Dieu, c’est comme lui mentir juste de la folie. La dîme c’est un bon début, mais les offrandes lui sont bien supérieures. Les conséquences négatives, matérielles et financières de nos mauvais choix spirituels. Et le lien entre fidélités dans l’offrande et la bénédiction de Dieu, l’exaucement de nos prières et le fait de pouvoir être sûr de ne jamais manquer de rien. La négligence dans ce domaine est coupable : « N’oubliez pas » !

Conclusion : Très très loin des discours culpabilisants ou purement intéressés de la religion, la Bible parle bien au contraire un langage responsabilisant à ce sujet. Mon rôle c’est de vous le transmettre et de vous le relayer. Prêter à Dieu, c’est le meilleur placement que vous pouvez faire.