4/ le top 10 des plus belles prières de la Bible : La prière qui éloigne le malheur

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1 Chroniques 4/9 et 10 Galates 3/13

La prière qui sauve du malheur.

Introduction : où est-elle ? Dans quel livre ? Dans quel grimoire magique dans quelle imprécation secrète ? Comment faire ? Nous sommes tous préoccupés par le malheur ; le malheur existe. Dans le Nouveau Testament le mot grec « OUAI »  signifiant malheur se retrouve 36 fois. Pas besoin de croire au malheur pour qu’il s’invite, s’impose, s’installe.

  1. Un homme né dans le malheur.
    • Cet homme Jaebets dont le nom signifie : douleur, souffrance, affligé commence mal dans la vie. Il y a tant d’enfants qui commencent si mal dans la vie.
    • Il n’est pas l’objet des réjouissances de sa mère ; d’ailleurs où est son père ?  Fille- mère, veuve avant l’heure ; fils adultérin d’un couple illégitime ? Cette femme va devoir l’élever seul ? 
    • En tout cas, à un moment donné de sa vie cet homme qui a entendu parler du Dieu de la Bible, du Dieu de l’Evangile avant l’heure, du Dieu qui instaure le changement dans la vie de ceux et celles qui se confient en lui, va se tourner vers ce Dieu et se révolter contre la fatalité. 
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  2. Il prie le Dieu d’Israël : 3 remarques essentielles :
    • Le Dieu d’Israël c’est le Dieu de l’individu ; Israël c’est un homme qui va tout faire pour réussir ; tous les moyens sont bons ; mais il va vraiment réussir quand il rencontre ce Dieu là ; sa vie change en bien.
    • Le Dieu d’Israël, c’est le Dieu d’une famille ; Jaebets, privée d’une mère aimante, savait 2 choses essentielles ; l’enfer et le péché visent à détruire les familles par le divorce, l’adultère, les disputes, les coups, la violence verbale, le harcèlement, les dettes, le chômage etc. pour atteindre son but ; le malheur de l’être humain. La seconde, c’est qu’on n’est jamais heureux tant qu’on n’est pas heureux à la maison.
    • Le Dieu d’Israël, c’est le Dieu d’un peuple. Il priait aussi pour son peuple et souhaitait le bonheur des autres, de ses voisins, de son patron, de ses entreprises.
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  3. Des moyens de se protéger du malheur : grande préoccupation humaine.
    • L’être humain a à peu près tout imaginé dans ce domaine ; cela va de la religion bigote, aux superstitions les plus grotesques ; des médailles qui repoussent le malheur, à la patte de lapin, en passant par le trèfle à 4 feuilles, sans oublier le fer à cheval, la main de Fatma ou les reliques religieuses tel Saint Christophe, crucifix au-dessus du lit, fleurir les tombes etc. pactiser avec les morts ou avec les démons eux-mêmes.
    • J’ai été étonné de découvrir que les gargouilles si horribles figurant sur les façades de nos cathédrales et églises avaient justement pour objectif de repousser le démon. Peine perdue.
    • Les nains de jardin, assez étonnamment, avant d’être vendus en jardinerie avaient pour fonction d’être des repousseurs des malheurs laïques, l’équivalent des gargouilles mais pour les non-croyants, ou plus souvent pour les deux, on ne sait jamais.
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  4. Toute la Bible met l’accent et indique une personne pour repousser le malheur.
    • Une personne qui a été faite malheur à notre place, qui a pris tous nos malheurs sur lui, Jésus de Nazareth et cela à la croix du Calvaire ; c’est lui qu’il nous faut pour être sauvé du malheur, délivré du malheur, protégé du malheur.
    • Un livre porte bonheur, non pas comme un objet magique qu’il faut avoir chez soi et qu’on n’ouvre jamais, ce livre c’est la Bible, c’est l’Evangile de Jésus-Christ. Il nous apprend que le meilleur porte-bonheur ne sera jamais pendu autour de notre cou, aussi cher soit-il, mais qu’il doit venir dans notre cœur à notre invitation.
    • Un Dieu est plus fort que le malheur ; ce Dieu-là apporte le bonheur là où il vient, là où il est ; là où on lui parle quotidiennement. Il y a dans ce monde un dieu de malheur, le Satan qui veut votre malheur ; il y a ses acolytes, le péché, la maladie, la peur, l’angoisse, le deuil, la mort et puis les circonstances, la faute à pas de chance etc. Mais ce Dieu-là, que Jaebets prie, qui est le Dieu de l’Evangile est au-dessus de tous nos malheurs.

Conclusion : Voudriez-vous prier le Dieu de Jaebets, qui s’est révélé à nous dans  l’Evangile ?