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Gouverner par la peur ou régner par la paix !

Je dois bien vous avouer que la prochaine élection présidentielle en France est pour moi un véritable sujet d’interrogations permanentes.

Comment des gens prônant leur foi en Jésus, Prince de la paix peuvent-ils sérieusement envisager de voter pour quelqu’un qui manipule la peur, nourrit l’angoisse et instrumentalise la frayeur comme arme politique ? C’est un mystère pour moi je dois bien l’avouer.

Nicolas Machiavel écrivait : « Celui qui contrôle la peur des gens devient maître de leurs âmes ». Il ne faisait que constater ! Par ailleurs, Jésus déclarait lui : « C’est moi, n’ayez pas peur » (Jean 6/20). Il dira encore : « Je vous donne ma paix » (Jean 14/27).  Comment, dès lors, se rendre complice par un vote (même et peut être surtout, à bulletin secret) de ceux qui entretiennent la peur ?

C’est un mystère pour moi d’entendre des gens chanter le Prince de la paix, prier le Dieu de paix, réclamer la paix pour leur cœur, leur famille, leur maison et même dire bravo à la prédication de Jésus apportant la paix, et voter sans aucune vergogne pour une personne induisant l’anxiété et la crainte partout, tout le temps. C’est paradoxal à minima ! C’est antinomique surtout !  Dès lors on est plus près de la complicité tacite qu'autre chose.

Hébreux 2/15, « (Jésus)… anéanti celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable, et qu'il délivre tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. » Ce texte met en évidence que la peur, la crainte, l’angoisse, la frayeur sont l’apanage de notre adversaire le diable.  

Nous sommes à moins de 48 heures d’un vote crucial pour notre nation et plus que jamais il est temps de nous interroger sur les motivations profondes de certains candidats, mais aussi sur les nôtres ?

Depuis deux ans le pouvoir en place martèle des messages de peurs : à propos d’un virus,  le président lui-même utilisera un discours de « guerre », et annoncera, sans aucun argument scientifique digne de ce nom, je cite : « 500 000 morts dans l’année », et que dire des litanies télévisuelles, morbides et mortifères du premier confinement ? Discours qui sera réitéré en fin d’année 2020, avec cette fois une annonce parfaitement gratuite à hauteur de 400 000 morts en quelques semaines. Suivront les variants au nom plus étrange les uns que les autres qui nourriront nos appréhensions. Puis ce sera l'épisode dit  "des effets secondaires du vaccin" avec son lot de morts, de maladies, et d’éléments inexplicables avérés ou non.

Sans plus de honte, et un peu en désespoir de cause, on nous servira la menace d’une guerre nucléaire avec la Russie. Rien que ça ! Sans oublier, en passant,  le sable tombé du ciel : radioactif évidemment ! Avec la complicité des médias, cette propagande de la peur fait son effet sur les âmes ! On entre dans une logique de la peur, qui va nous amener petit à petit à voter sous l’influence de la peur et à vouloir, par peur, conserver ceux qui gouvernent (même s’ils nous ont fait peurs pendant cinq ans) par peur de changement, craignant d'avoir pire (???). Classique et extrêmement pervers.

Et puis nous voilà confrontés au péril de l’extrême droite ! Incroyable que ces histoires prennent encore en France. Pour être tout à fait honnête, j’ai bien plus le sentiment que l’extrême gauche, sa violence, son irrespect pour les lois républicaines, ses alliances à très haut risque avec un islamisme plus que douteux et son intolérance notoire face à l’expression de la démocratie (qui se résume ainsi : « Tu n’es pas de gauche tu n’es qu’un facho bon à enfermer » !) Cette « gauche là » représente la plus grande menace pour notre pays, pour la démocratie et pour la paix, aussi bien celle des rues que celle du cœur. Malgré tout on nous abreuve de la peur de l’extrême droite ! Mais où est-elle ? Qui la véhicule ? Quelle est son influence ? De quoi parle-t-on ? 

Et voilà enfin la peur de manquer, la famine dans 18 mois à 2 ans maximum, et c’est le président de l’Union Européenne (par ailleurs Président de notre pays) et le président des États-Unis eux-mêmes qui le déclarent à une journée d’intervalle.  Outre que ce genre de discours est totalement irresponsable, puisqu’il risque de créer une panique  dans la population, il est l’œuvre de gens travaillant à ôter la paix. Des voleurs de paix ! Jésus nous donne sa paix, et nous nous apprêtons, nous autres chrétiens, à voter pour ceux qui nous la volent ? Je ne comprends pas !

Il faut juste savoir que l’argumentaire concernant la grande famine à venir, repose exclusivement sur le conflit entre l’Ukraine et la Russie et principalement sur les mesures extrêmement discutables prisent par l’Europe sous la férule des Etats-Unis contre la Russie, c’est vous dire à quel point on nous prend pour des imbéciles. 

« Mais malgré tout, ce n’est pas grave, puisque j’ai peur, qu’on a suscité, réveillé et entretenu la peur chez moi, je vais voter par réaction. La peur va inspirer mon vote ! » La peur est devenue une seconde nature, "j’ai peur donc je vote..... "pour celui qui nourrit ma peur. C’est un phénomène inconscient mais néanmoins bien connu ! Le fameux syndrome de Stockholm, du moins une variante pour rester dans le ton.  On fini par aimer son bourreau et par essayer de lui plaire pour qu’il cesse de faire mal. Inutile de dire qu’il n’arrêtera jamais.

Un jour dans votre vie, nous avons choisi, Jésus le Prince de la paix (Esaïe 9/5) pour diriger notre vie, pour devenir et rester le Seigneur de notre existence. Soyons seulement cohérent avec nos choix ! Pensons à notre propre paix, à celle de notre couple, de notre famille, de la société, la paix dans nos rues c’est une bénédiction, Psaume 144/14 : « Point de cris dans nos rues », depuis cinq ans ce n’est plus le cas ! Peut-on vivre indéfiniment sous la menace, dans un climat de plus ou plus anxiogène ? Cela correspond-t-il à l’Evangile de Jésus-Christ qui est la base commune de notre foi ? Nous retrouvons nous dans nos valeurs évangéliques face aux discours insidieux de la peur ?

Jésus est venu sur la terre pour apporter sa paix, Il nous a donné sa paix, ne laissons personne nous la prendre, nous la voler, nous en priver ! Ni un politicien, ni les médias et encore moins un vote. Ne prenons pas le risque de perdre notre paix par un vote inconsidéré. Parce que oui, par notre vote nous allons défendre : soit la paix, notre paix, celle de nos enfants, celle de nos rues, soit non pas la guerre, mais la peur !

Votez bien !

Samuel Foucart