L' Amour au temps du Coronavirus

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Jean 3/16  et  Romains 5/5

« Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. »

Introduction : pour parodier le titre d’un chef-d’œuvre de Gabriel Garcia Marquez, « L’amour au temps du choléra », je vais interpréter ce message « L’amour au temps du coronavirus ».  C’est toujours dans les grandes périodes de crise que l’amour et sa qualité se démontrent. 

  1. Dieu aime le monde ! C’est un fait !
  • Et c’est un fait indéniable qui ne s’est pas démenti jusqu’à aujourd’hui. 
  • Jésus est venu inaugurer une année de grâce de la part de Dieu ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus de la part du Père. Et jusqu’à preuve du contraire, c’est-à-dire le retour en gloire de Jésus, ce temps de la grâce est toujours là. Ce ne sont pas encore les temps terribles des jugements.
  • Par conséquent ne doutons pas un seul instant, que si Dieu n’aime pas la mentalité du monde, ses œuvres, ses actions, son orgueil, sa folie, il aime sa créature et sa création. 
  • Quoi qu’en disent les septiques, les douteurs, les incroyants, les athées ou les désabusés, pas de changement dans le programme d’amour de Dieu, quoi qu’il arrive ici-bas !
  • Dieu aime la France et les Français…si si….. L’Italie en grande souffrance ; la Chine, les Etats-Unis, l‘Australie, le Royaume-Uni etc. Il nous appartient donc d’aimer les nations et leur population. Dieu n’est pas que le Dieu des Occidentaux notons-le une fois pour toutes !
  1. L’amour triomphe du jugement
  • Dans ces périodes difficiles, je prie pour que l’amour de Dieu soit déversé dans nos cœurs par le Saint-Esprit afin que nous évitions les jugements par trop hâtifs, prononcés de manière définitive, sans discernement aucun. 
  • Jésus a été frappé à la croix pour porter tous nos jugements, sans aucune exception ; il a été fait malédiction pour nous ! Rien n’est terminé de ce point de vue. La croix reste debout, son influence dans le monde est bénie
  • Donc dans un tel contexte, attribuer à Dieu des jugements contre le monde est pour le moins une approche injuste et galvaudée. Pas davantage, aurions-nous le droit d’estimer que certains sont plus touchés que d’autres par ce virus en guise de punition à leurs actions ! Même si c’était le cas, eux le savent et ce n’est pas à nous d’en juger. Aimer suffit !
  1. Crions à Dieu pour ceux qui souffrent !
  • « Ils prient pour vous parce qu’il vous aime » disait Paul aux Corinthiens. 
  • L’amour de Dieu versé dans nos cœurs va nous amener à prier pour ceux qui sont malades, pour ceux qui ont peur (eh oui on peut être chrétien et avoir peur), pour ceux qui paniquent, pour ceux qui pleurent en secret, pour ceux qui s’inquiètent pour eux et leur famille (c’est légitime), pour ceux qui psychotent simplement !
  • Prier est un acte d’amour profond, l’un des plus grand et des plus beau, même si vous n’avez jamais prié par conviction religieuse, par amour vous pouvez le faire. 
  1. L’amour ne soupçonne pas le mal
  • C’est une magnifique affirmation de Paul. Quand quelqu’un vous soupçonne (à tort) c’est qu’il ne vous aime pas ! Soupçonner Dieu d’être à l’origine de tous les maux de la terre (ce qui n’est pas que le propre des incroyants) c’est imaginer qu’il ne nous aime plus. C’est blessant pour son cœur de Père. 
  • Soupçonner, c’est le lot d’un monde qui dans sa folie et à cause de ses folies, en arrive à voir le mal partout, à tort ou à raison. Sur le plan politique, l’heure est aux soupçons les plus graves, nous verrons ; sur le plan de l’information le discrédit est total. Quelqu’un qui tousse à côté de vous et …..
  • Le soupçon règne en matière scientifique, experts contre experts, au plan économique faisant naître les plus folles rumeurs. 
  • L’amour ne soupçonne pas le mal, ne soupçonnons plus jamais Dieu d’être derrière ce virus, Il est de notre côté pour le vaincre et c’est même lui qui va s’en charger le mieux !

Conclusion : Aimer Dieu, être un adorateur par définition, c’est ne pas le soupçonner. Jésus c’est Emmanuel, DIEU AVEC NOUS et pas contre nous, du moins jusqu’à la fin de la dispensation de la grâce.