2/ Le top 10 des plus belles prières de la Bible: "O Dieu soit apaisé envers moi, qui suis un pécheur !"

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Luc 18/13

« Ô Dieu sois apaisé envers moi » !

Lecture : « Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur ».

 

Introduction :   C’est sans aucun doute l’une des plus belles prières de la Bible. Après « Sauve-moi » on retrouve là une autre dimension qui n’est pas éloignée de la prière du salut.

 

  1. Dieu veut entendre cette prière de notre part – Romains 5/10
    • C’est notre monde qui est entré en guerre contre le ciel et contre le Dieu du ciel. Une guerre que nous n’avions pas les moyens de gagner, mais qui se perpétue pourtant.
    • A partir de là, on constate plusieurs attitude à l’égard de Dieu : la revanche, c’est perdu d’avance ; la haine, quel sentiment misérable ; le rejet ; la moquerie ; l’ignorance ; le défi ! Bref, tant d’aspect de la guerre contre le ciel ; On résume cette guerre entre les êtres humains et le ciel par un nom : le péché !
    • Cette guerre a commencé historiquement à Babel, lorsque les humains ont décidés de déloger Dieu de son trône ; mais en réalité il y avait déjà des prémices auparavant avec Eden ; puis le déluge.

 

  1. D’un côté : « Je ne suis pas » ! De l’autre « Envers moi » !
    • Sans repentance -> « On n’est pas » ! On ne vit pas, on n’évolue pas ! « On ne s’en sort pas » ; « On ne gagne pas » !
    • La repentance nous réconcilie avec Dieu, avec nous-mêmes et avec les autres.

 

  1. Une reddition qui a le goût de la victoire
    • Dans la guerre qui nous oppose au ciel, capituler devant le Dieu du ciel, n’est surtout pas une défaite. On connaît tous, l’histoire du drapeau blanc, qui date de loin ; en l’an 109 les Romains l’ont utilisé pour les toutes premières fois.
    • Il ya dans l’histoire des redditions honteuses (Pétain face à Hitler) ; des redditions glorieuses ou prétendues telles (Vercingétorix face à César) ; des redditions politiques et stratégiques, pour mieux combattre ensuite.
    • Cet homme là est conscient que sa vie de pécheur, ses mauvais choix de vie, ses erreurs dues à son éloignement d’avec Dieu font de lui quelqu’un en conflit avec un adversaire tellement plus fort qui lui. En réalité nous menons souvent seul une guerre perdue d’avance contre le ciel. Ce jour là, dans une réunion comme celle-ci, il hisse le drapeau blanc, il veut faire la paix avec Dieu.

 

  1. La prière de cet homme et son exaucement universel
    • Dieu a bien entendu la prière de cet homme, en tout cas le besoin urgent de faire la paix avec lui et il a pleinement répondu par la croix.
    • La croix de Jésus, c’est le drapeau blanc que Dieu hisse au sein de l’humanité. Lui, n’a pas besoin de faire la paix avec nous ; mais nous avons besoin de faire la paix avec lui et il rend cette action possible par Jésus ; par la croix ! La preuve de la bonne volonté de Dieu à notre égard est là.
    • Pas de négociation envisagée, ni envisageable avec le ciel de Dieu. Il nous appartient de baisser pavillon et de faire la prière de cet homme ; tout le reste n’est que chimère religieuse, croyance et superstition. Nous n’avons pas les moyens de négocier une reddition de la part de Dieu. Lui, attend notre capitulation : c’est la repentance.

 

Conclusion :    Le sang de Jésus est le signe de la paix que Dieu veut faire avec nous ; qu’il veut nous donner ; nous rendre ; nous communiquer.