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Nous sommes fatigués de cette situation sanitaire et l’horizon peut sembler encore sombre, du moins a priori mais c’est sans compter sur la fidélité de Dieu et sur son action bénie. Tant que l’Eglise de Jésus-Christ sera sur la terre il est de sa responsabilité de prier afin que Dieu change le mal en bien. Aussi, je ne peux que comprendre l’inquiétude, l’anxiété, les peurs et les craintes de beaucoup, y compris celles de nombreux chrétiens.

Corona, devenu covid et amplifié par des « variants » nationaux qui pourraient, pourquoi pas, muter en des « variants » régionaux, à quand un « variant forestier », voir « maritime » pourquoi pas ?. Sujet majeur de nos médias qui en oublient les guerres, pour exemple : le Mali.

Nos gouvernants s’activent en relayant les décisions de prétendus scientifiques.

De plus, ils n’hésitent pas à nous instruire par des leçons de vocabulaire avec des termes peu usités, voir moyenâgeux: « confinement, puis déconfinement,  gestes barrières, plus récemment le freinage, les vaccinodromes » et puis il y a le désormais fameux « en même temps » ou le non moins incroyable « humilité » dont visiblement nos gouvernants n’ont pas la même définition que la Bible ou et pour terminer,  l’invraisemblable « j’assume » qui a perdu tout son sens dans la bouche de ces derniers.

Ils débloquent des millions d’euros pour éviter une crise sociale et économique majeure et ne cessent d’emprunter à la Banque Centrale Européenne ou au FMI. Ces organismes bancaires deviennent tout puissant et se félicitent d’avoir en 2020, racheté plus de 70% de la dette publique émise par les pays de la zone euro. S’agit-il d’un nouvel État ? Qui va payer ces dettes ? Nos enfants, nos petits enfants ?

Je pourrais encore noircir le « tableau » en évoquant la fragilité de l’économie mondiale. Il suffit qu’un « super tanker », porte-conteneur géant s’échoue en travers du Canal de Suez et voilà les bourses mondiales qui s’affolent. 

Je m’interroge: nos ancêtres n’ont-ils pas survécu à plusieurs guerres ? C’est vrai, avec de nombreux morts, je vous l’accorde. N’avons-nous pas traverser de grandes épidémies : peste, lèpre, variole, grippe espagnole ? Et que dire des Hébreux avec Moïse sortis de l’esclavage pour vivre quarante ans dans le désert !

Frères et Sœurs, Chrétiens et Amis, aujourd’hui il nous faut tenir le cap. 

Pour y arriver, une seule boussole: la Bible !

Je me permets de vous en rappeler ci-après quelques passages.

Environ 700 ans avant la naissance de Jésus-Christ, Esaïe le prophète nous fait savoir que Dieu contrôle parfaitement toutes les situations. Dans le chapitre 24 de son livre, il nous prévient aussi que : «  les fondements de la terre seront ébranlés, et que la terre chancellera, qu’elle sera bouleversée ». On peut comprendre que nous en soyons effrayés, mais le prophète n’émet aucun doute sur la présence et la toute puissance de l’Éternel qui détient notre avenir dans ses bonnes mains.

Il y a aussi ces premiers versets du Psaume 46 qui prennent tout leur sens dans le contexte que notre génération traverse : « Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. C'est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée, et que les montagnes chancellent au cœur des mers »

Puis ces paroles rassurantes de Jésus: «  Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus (…) » Mathieu 6/25

Alors déclarons fermement comme Paul et avec foi: « le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien » Hébreux 13/6.

Même si nous traversons aujourd’hui un quotidien difficile, rejetons avec force nos inquiétudes, repoussons nos « sombres pensées » et nos craintes et confessons notre foi.

Jésus nous offre chaque jour un merveilleux chemin de vie en nous appuyant sur son Évangile!

Jésus est notre Essentiel!

 

Jacques DUPUIS