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Le déconfinement arrive enfin.

Pour tous, il est attendu avec impatience. Pour certains, il est  source de peur, de crainte et d’angoisse. Pour d’autres de profond soulagement en attendant mieux.

Mais comment ne pas être inquiet face aux nombreuses et incessantes déclarations des médias dans leur ensemble qui déversent leurs analyses alarmantes, basées sur les décisions et choix contradictoires des gouvernants de tous pays.

Certes, on continue de nous abreuver quotidiennement du nombre de morts de la pandémie en dressant de nouvelles statistiques, mais on est passé à un nouveau stade en s’employant à déterminer comment sera le «monde d’après » ?

La souffrance des malades, la douleur des familles endeuillées, le courage des salariés (éboueurs, aides à domicile, livreurs, etc…), ces « invisibles » comme on les désigne maintenant, l’engagement des hospitaliers et des personnels des Ehpads, seront rapidement oubliés car il faut passer à une vitesse supérieure et créer « le monde d’après ».

Pour ce faire, de nombreux politiciens, intellectuels, économistes, écologistes et religieux s’essaient à définir le nouveau visage de nos sociétés et s’accordent à l’insérer dans une dimension mondiale en raison (ou sous prétexte, allez savoir) du réchauffement climatique.

Quelques prédicateurs évangéliques ne sont pas en reste et s’appuient sur le livre de l’Apocalypse pour noircir un peu plus le tableau de ce « nouveau monde ». En fait, tous s’accordent à tenter de prévoir les conséquences de la pandémie de Covid-19 sur l’organisation de nos sociétés. Leurs hypothèses sont nombreuses et discordantes.

Pourtant la question du « monde d’après » hante désormais toutes les consciences, mais d’abord celles de nos dirigeants, qui ont imaginé ce concept pour le moins discutable.

Les divergences sont réelles et fortes. Pour les uns, il est nécessaire de revenir à plus de solidarité, de partage, de se nourrir différemment et de trouver un équilibre de vie respectueux de la nature (pas forcément des autres d’ailleurs, notez le). Pour d’autres, il s’agit de repenser tout le système économique libéral, d’inventer de nouvelles manières de travailler, et même de se distraire ou de partir en vacances.

Des engagements sont déjà pris et ne manqueront pas de déclencher de nouveaux conflits. Les « grandes banques mondiales » partenaires du G20 ont prescrit une dotation de 5.000 milliards de dollars pour sauver l’économie mondiale. Cette nouvelle ligne budgétaire, créée numériquement en quelques clics d’ordinateur, sera garantie par les états qui prêteront aux grandes entreprises moyennant des restitutions en parts de marché. Le revenu universel pointe le bout de son nez. Par exemple,  l’Espagne y pense déjà. L’organisation de l’urbain et l’accès aux grandes villes sera revu et repensé, « version écologique », il va sans dire, en créant de nouvelles taxes. Idem, pour le tourisme, Venise pense à réguler les flux de personnes et à instituer un ticket d’accès payant.

 Rien ne sera plus comme avant nous dit-on, pas garantie pour autant que cela sera mieux, loin de là. C’est pourquoi des parlementaires français en débattent actuellement afin d’édicter un nouveau cadre législatif et de déterminer les règles nécessaires à la gestion de ces futurs modes de vie.

Face à ce grand brouhaha, je ne peux que vous inviter à relire dans l’Evangile de Jean, le verset 42 du chapitre 24  « Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra. » !

Ce verset nous indique clairement l’attitude à adopter dans ce vacarme général.

Ne soyons pas terrifiés ou endormis.

Conscients des réalités de ce monde, demeurons dans la Paix que Dieu nous donne.

Jésus a dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne se laisse pas effrayer. » Jean 14/27

Aujourd’hui encore, il veut offrir cette « Bonne Paix » à tous ceux qui acceptent leur état de pêcheur, s’en repentent sincèrement, et reconnaissent Jésus comme leur Sauveur  personnel et comme étant le Fils de Dieu.

Jacques DUPUIS