Les noms donnés à Jésus: "Celui qui rend le pays habitable"

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12) Esaïe 58/12

« On t'appellera réparateur des brèches, Celui qui restaure les chemins,

qui rend le pays habitable. »

Introduction : Ce texte met en évidence 3 noms qui sont donnés à Jésus : Réparateur des brèches dans un premier temps. Puis « Celui qui restaure les chemins ou cantonnier ». Et enfin « Celui qui rend le pays habitable ».

  1. Le réparateur des brèches.
  • Evidemment on pense immédiatement au texte d’Ezéchiel où Dieu est à la recherche d’un homme qui se tient à la brèche :
  • « Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas; mais je n'en trouve point. Ezéchiel 22/30
  • Ce texte trouve au moins deux réponses dans la Parole de Dieu ; celle d’Esaïe qui annonce Jésus, le réparateur des brèches, mais aussi celui de l’Evangile selon Jean 19/5 : « Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit : Voici l'homme. ».
  • Pour être complet sur ce sujet, Jésus est celui qui est capable d’élever un mur, parfois de relever un mur : « J'ai passé près du champ d'un paresseux, Et près de la vigne d'un homme dépourvu de sens. 31 Et voici, les épines y croissaient partout, Les ronces en couvraient la face, Et le mur de pierres était écroulé. » Proverbes 24/31. Le paresseux dans la Bible, dans le livre des Proverbes particulièrement fait allusion à notre vie sans Dieu.
  • Un mur renversé, c’est être  sans protection, sans séparation, sans limite, sans intimité, sans isolation, sans force (mur porteur). Jésus vient reconstruire tout ceci dans notre vie.
  • Parallèlement à cela, Jésus est aussi celui qui nous est décrit par Ephésiens 2/14 : « Car il est notre paix, lui qui des deux n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation » Ephésiens 2/14
  • Ce qui apparaîtra au profane comme une contradiction de plus dans la Bible met en évidence ce que Jérémie prophétisait dès son chapitre 1/10 : « Vois : aujourd’hui, je te donne autorité sur les nations et les royaumes, pour arracher et renverser, pour détruire et démolir, pour bâtir et planter. » C’est le rôle de Jésus. Il y a des murs qu’il faudra construire ou reconstruire et d’autres qu’il faudra abattre »
  • Il y a des murs de honte : le mur de Berlin, le mur d’Hadrien ou d’Antonin chez les Romains. La muraille de Chine qui est un mur de séparation ; le mur anti-immigration à la frontière américano-mexicaine ou encore le mur de sécurité en Israël et que dire des murs virtuels entre la Corée du Nord et la Corée du Sud et puis c’est manquer de mémoire historique en oubliant que VAUBAN a entouré la France de murs, de La Rochelle à Briançon, du Nord de la France au Sud en passant par l’Est et l’Ouest.
  • Que ces murs soient coûteux et d’une efficacité toute relative a finalement peu d’importance, à côté des emplois créés et du sentiment de sécurité qu’ils procurent.
  • Jésus est appelé le REPARATEUR DES BRECHES : qu’est-ce qui provoque des brèches dans notre vie : évidemment le péché sous toutes ses formes diverses et variées. La maladie, pathologie en elle-même et toutes les inquiétudes, angoisses qu’elle génère ; les conflits ; les déceptions ; les souvenirs qui ont la peau dure ; les injustices ; le mépris, l’injustice, les complexes ! La rancoeur, l’amertume, la jalousie, etc. 
  • Dans tous les cas une brèche ne peut pas en elle-même faire écrouler un mur, dans un premier temps du moins, mais elle le fragilise. Notre vie est forcément fragilisée par l’une ou l’autre de ses brèches secrètes, que nous tachons souvent de camoufler, de dissimuler sous le vernis, le plâtre des apparences.
  • Nous avons tous des fissures, failles, des brèches dans notre existence, mais nous n’acceptons pas tous de le reconnaître, ni de nous y tenir courageusement, parce que cela nous renvoie à des souffrances intimes, enfouies, cachées, secrètes. Mais pour que Jésus soit le réparateur de nos brèches il nous appartient d’abord de les identifier, de nous y tenir dans la prière, dans le jeûne et la prière et ensuite lui va faire le reste.
  • Les brèches peuvent avoir certains avantages, par exemple celui de laisser passer la lumière. Néanmoins, elles restent un danger pour le mur de notre vie, souvenons-nous des murs du paresseux que Salomon décrits comme étant écroulés, renversés.
  • Il est toujours inquiétant de voir apparaître des fissures murales. Et pourtant, une lézarde dans un mur intérieur ou extérieur n’est pas forcément une chose grave. Il est d’ailleurs assez fréquent pour un enduit de souffrir de fissures superficielles. Malgré tout, mieux vaut bien se renseigner avant de réparer une fissure. Dans bien des cas, il est important de réaliser un diagnostic, de manière à identifier les causes de la fissure, et à déterminer sa gravité.
  • En revanche, il est primordial de chercher à comprendre les causes d’apparition d’une fissure, mais aussi de combler les fissures les plus importantes. Cette nécessité est expliquée pour plusieurs raisons :
  • Il faut à tout prix analyser une fissure, car certaines d’entre elles peuvent être le signe d’un problème important (malfaçon, problème d'humidité, glissement de terrain, etc.).
  • Certaines fissures évoluent avec le temps, et il est important de les réparer avant que le problème empire.
  • Une fissure de façade peut entraîner des problèmes d’étanchéité. Elle doit donc être réparée pour imperméabiliser la façade et éviter champignons et moisissures.

 

Comment réparer une fissure ?

Nous avons détaillé pour vous les étapes à suivre pour réparer une fissure dans un mur intérieur ou extérieur :

  1. En premier lieu, creusez tout au long de la fissure, de manière à l’ouvrir parfaitement. Vous pouvez utiliser un grattoir triangulaire pour un mur en plâtre, ou une pioche pour un mur en pierre. C’est l’œuvre de la repentance que le Saint-Esprit provoque chez nous, il met l’accent sur ce qui déplaît à Dieu mais aussi constitue un danger pour notre vie.
  2. À l’aide d’une brosse, éliminez les poussières et débris restés coincés dans la fissure. La poussière c’est la mort symboliquement, Dieu souffle dessus dans la Genèse. Nos souvenirs ont besoin d’être guéris, de toutes les traces que la mort a pu y laisser sous une forme ou une autre.
  3. Avant de combler la fissure, humidifiez-la légèrement, ainsi que ses contours, à l’aide d’un pinceau ou d’une brosse que vous aurez trempé dans l’eau. Ce sont les larmes de la repentance, le cœur brisé et contrit, mais aussi l’eau de la Parole de Dieu dans notre vie
  4. Avant que la fissure n’ait le temps de sécher, rebouchez-la. Vous pouvez utiliser un enduit de rebouchage pour réparer la fissure d’un mur en plâtre, ou encore du béton ou de l’enduit pour un mur extérieur. Appliquez l’enduit à la spatule de manière généreuse, pour qu’il pénètre en profondeur. Lissez légèrement. C’est l’œuvre de la rédemption, seul Jésus sait le faire, peut le faire et va le faire.
  5. Une fois l’enduit sec, vous pouvez poncer au papier de verre pour bien aplanir la zone. Un nouveau départ, une autre chance, un nouveau commencement.

 

  1. Celui qui restaure les chemins
  • Jean 14/6 : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Non seulement le réparateur des chemins, comprenons le cantonnier divin, mais le chemin lui-même.
  • Avant tout Jésus est venu restaurer le chemin qui mène à Dieu, c’est une route nouvelle et vivante qu’il va inaugurer. Nous pouvons nous approcher de Dieu par lui, il est le chemin qui conduit au Père, qui même au ciel de Dieu, ce chemin-là aboutit au trône de la grâce Hébreux 9/8 : « Le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n'était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait »
  • Romains 3/17 : « Ils ne connaissent pas le chemin de la paix » : il est évident que ce texte met en évidence notre vie sans Dieu, sans pardon, sans salut ; il y a de ces chemins qui nous sont interdits, inaccessibles. Le chemin de la paix avec Dieu, je n’y reviens pas ! Le chemin de la paix avec les autres, il y a des gens avec qui il est juste impossible d’être en paix. Le chemin de la paix intérieure qui est parfois si difficile d’accès. Certains jours il est camouflé par les ronces, les épines, les pierres qu’on nous a jeté, la boue du torrent, les angoisses, les inquiétudes, les soucis.
  • Psaume 84/5 et 6 : « Heureux ceux qui placent en toi leur appui ! Ils trouvent dans leur coeur des chemins tout tracés. Lorsqu'ils traversent la vallée de Baca, Ils la transforment en un lieu plein de sources, Et la pluie la couvre aussi de bénédictions. ». Reconnaître Dieu dans toutes nos voies, dans tous ses chemins ! le chemin de sa volonté pour nous.
  • C’est à Jésus que nous pouvons faire cette prière, sans nous tromper le moins du monde : Psaume 143/8 : « Fais-moi dès le matin entendre ta bonté ! Car je me confie en toi. Fais-moi connaître le chemin où je dois marcher ! Car j'élève à toi mon âme. » Il s’agit sans aucun doute du chemin de l’intelligence dont parle Esaïe 40/14
  • Un cantonnier était un ouvrier préposé à l’entretien des routes ou des voies ferrées et de leurs abords. Quel est son travail, quel est le travail de Jésus dans notre vie sur les chemins de notre vie ?
  • Assurer l'écoulement des eaux au moyen du curage des cassis, gargouilles, arceaux, et de petites saignées faites à propos partout où elles seront nécessaires, en observant que ses saignées ne devront jamais être faites dans le corps de la chaussée ;
  • Faire, en saison convenable, les terrasses pour ouvrir et entretenir les fossés, régler les accotements et talus, jeter les terres excédantes sur les terrains voisins, s'il n'y a pas d'opposition, ou les emmétrer pour faciliter leur mesurage ou leur enlèvement ;
  • Enlever, dans le plus court délai possible, au rabot ou à la pelle, les boues liquides ou molles sur toute la largeur de la chaussée, quand même il n'y aurait ni flaque ni ornière, et accumuler, jusqu'à nouvel ordre, sur l'accotement ces boues en tas réguliers ;
  • Régaler ces boues, lorsqu'elles seront sèches, sur les accotements qui auront perdu leur forme, et jeter le surplus sur les champs voisins, s'il n'y a pas d'opposition ;
  • Redoubler de soin aux approches de l'hiver pour l'exécution de ce qui est prescrit aux deux paragraphes précédents, afin d'éviter les bourrelets de terre gelée ;
  • Dans les temps secs, enlever la poussière et la déposer sur les accotements ;
  • Déblayer les neiges sur toute la largeur du chemin, ou au moins de la chaussée, notamment aux endroits où elles s'accumulent et gênent la circulation ; les jeter immédiatement sur les champs voisins, s'il est possible, ou les mettre en tas sur les accotements, de manière à indiquer aux conducteurs de voitures l'emplacement de la voie ;
  • Casser les glaces de la chaussée, les enlever et répandre du sable et des gravats, notamment dans les côtes et les tournants brusques ;
  • Casser aussi les glaces des fossés et les enlever dans les endroits où elles s'accumulent de manière à faire craindre l'inondation de la voie lors du dégel ;
  • Au moment du dégel, favoriser l'écoulement des eaux et enlever les fragments de glaces et de boues, afin que les effets de ce dégel nuisent le moins possible et au roulage et au chemin ;
  • Rassembler, casser et emmétrer, en tas distincts et d'une forme particulière, toutes les pierres errantes, mobiles, saillantes, ou seulement apparentes, lorsqu'elles ont trop de volume, et celles qui seraient à proximité dans les champs voisins et dont on pourrait disposer pour les approvisionnements du chemin ;
  • Casser les matériaux destinés à l'entretien, quand ce cassage ne devra pas être fait par l'entrepreneur de la fourniture ;
  • Couper ou arracher les mauvaises herbes et les chardons, surtout avant la floraison ;
  • Débarrasser la chaussée de tout ce qui peut porter obstacle à la circulation ;
  • Nettoyer, par l'enlèvement des terres, plantes et corps étrangers, les plinthes, cordons et parapets des ponts, ponceaux et autres ouvrages d'art ;
  • Veiller à la conservation des bornes kilométriques et des poteaux indicateurs.
  • Jésus est donc le spécialiste des sentiers : définition du mot sentier : « Passage réduit, voie étriquée qui traverse un espace naturel, une forêt, un champ, un col de montagne »
  • « Enseignes moi tes sentiers » Psaume 25/4 ; Jérémie 6/16 : « Demandez quels sont les anciens sentiers (…) » ; Psaume 119/105 : « Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier. » ; Actes 2/28 : « Tu m'as fait connaître les sentiers de la vie, Tu me rempliras de joie par ta présence » ; « Le sentier de la vie mène en haut » Proverbes 15/24.
  • Jésus se définit lui-même comme étant le CHEMIN. Naturellement il est le spécialiste des chemins. Définition du mot chemin : « Bande déblayée assez étroite, en général non revêtue, qui suit les accidents du terrain (opposé à route). » Le chemin est donc « mieux » que le sentier, plus facile d’accès, plus simple d’utilisation, mais n’en reste pas moins important !
  • « Fais-moi connaître le chemin où je dois marcher » Psaume 143/8. Bref itinéraire : le MAPPY du ciel : Psaume 84/5 : « Heureux ceux qui placent en toi leur appui ! Ils trouvent dans leur coeur des chemins tout tracés.
  • Partout dans la Bible il y a le Dieu qui conduit l’être humain sur le bon chemin d’un côté et il y a l’être humain qui cherche le bon chemin auprès de Dieu ; il y a donc réciprocité dans ce registre.
  • « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » Matthieu 7/13 et 14
  • « Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix. » Luc 1/79 c’est un drame de ne pas les connaître, Paul le déplorait : « Ils ne connaissent pas le chemin de la paix » Romains 3/17.
  • « Avec qui a-t-il délibéré pour en recevoir de l'instruction? Qui lui a appris le sentier de la justice? Qui lui a enseigné la sagesse, Et fait connaître le chemin de l'intelligence? » Esaie 40/14
  • Proverbes 4/26 : « Considères le chemin par où tu passes » !
  • La ROUTE, enfin ; « Je changerai toutes mes montagnes en chemins, Et mes routes seront frayées. » Esaïe 49/11, c’est le schéma biblique classique, on passe du chemin, au chemin amélioré, puis à la route. Les Romains sont devenus dans l’histoire les spécialistes des routes, mais ils se sont toujours basés sur les chemins existants et naturels.
  • Hébreux 10/19 et 20 : « Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair » ! Après le chemin étroit, après la porte étroite, c’est une route spirituelle nouvelle qui s’offre à nous et c’est bel et bien Jésus qui en est le constructeur, l’inventeur, le concepteur.

 

  1. Celui qui rend le pays habitable
  • C’est ainsi qu’on peut encore nommer Jésus en tous les cas c’est ainsi que le Saint-Esprit le nomme.
  • J’ai pensé à ce texte de 2 Rois 2/19 et 20 à propos de la ville de Jéricho : « Les gens de la ville dirent à Elisée : Voici, le séjour de la ville est bon, comme le voit mon seigneur; mais les eaux sont mauvaises, et le pays est stérile. Il dit : Apportez-moi un plat neuf, et mettez-y du sel. Et ils le lui apportèrent. Il alla vers la source des eaux, et il y jeta du sel, et dit : Ainsi parle l'Eternel: J'assainis ces eaux ; il n'en proviendra plus ni mort, ni stérilité. Et les eaux furent assainies, jusqu'à ce jour, selon la parole qu'Elisée avait prononcée. »
  • Tout avait si mal commencé pour cette ville, désignée comme ennemie de Dieu, tout comme notre vie d’ailleurs ; on connaît tous son histoire ; place forte des ennemis d’Israël et de Dieu elle sera vouée à l’interdit ; prise miraculeusement et détruite. Une prophétie, celle de Josué se doit d’être rappelée : « Ce fut alors que Josué jura, en disant : Maudit soit devant l'Eternel l'homme qui se lèvera pour rebâtir cette ville de Jéricho ! Il en jettera les fondements au prix de son premier-né, et il en posera les portes au prix de son plus jeune fils. »
  • Nous ne devrions jamais rechercher à reconstruire ce que Dieu a détruit dans notre vie au moment de notre conversion. Des habitudes, des passions, des fréquentations, certains lieux !
  • 1 Rois 16/34 : « De son temps, Hiel de Béthel bâtit Jéricho; il en jeta les fondements au prix d'Abiram, son premier-né, et il en posa les portes au prix de Segub, son plus jeune fils, selon la parole que l'Eternel avait dite par Josué, fils de Nun. » ! Hiel ignorait-il la prophétie de Josué ? A-t-il choisi de défier Dieu, ou un peu les deux ? On l’ignore, reconstruire dans notre vie ce que notre Josué, Jésus a détruit, c’est s’exposer à vivre la malédiction et le malheur ; c’est aussi vrai dans l’église locale !
  • Evidemment que l’on comprend mieux que cette ville dont le nom signifie, « ville des parfums » ou encore « ville des palmiers » était un lieu agréable, mais où la vie y était impossible.
  • Jéricho c’est l’image de notre vie, énigmatique, mystérieuse, pleine de contradiction, abritant le meilleur et le pire, le bon et le mauvais, le bien et le mal, le saint et le profane, la pureté et l’impureté. Il faut bien reconnaître que la définition donnée par les gens de Jéricho correspond parfaitement à notre existence sans Dieu : « Le séjour est agréable, mais les sources sont polluées » et il faut que Jésus vienne y jeter le sel de son Evangile pour que les eaux ne donnent plus la mort et qu’enfin la vie, ma vie, notre vie soit bonne !
  • Quelles sont les sources de notre vie : Elles sont au nombre de quatre, facile à retenir :
  • «Garde ton coeur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie. » Proverbes 4/23, notre cœur si vite pollué par le refus de pardonner, la rancune, l’amertume, la jalousie, la haine, la vengeance etc.
  • 2 Chroniques 32/3 et 4 : « Après ces choses et ces actes de fidélité, parut Sanchérib, roi d'Assyrie, qui pénétra en Juda, et assiégea les villes fortes, dans l'intention de s'en emparer. Ezéchias, voyant que Sanchérib était venu et qu'il se proposait d'attaquer Jérusalem, tint conseil avec ses chefs et ses hommes vaillants, afin de boucher les sources d'eau qui étaient hors de la ville; et ils furent de son avis. Une foule de gens se rassemblèrent, et ils bouchèrent toutes les sources et le ruisseau qui coule au milieu de la contrée. Pourquoi, disaient-ils, les rois d'Assyrie trouveraient-ils à leur arrivée des eaux en abondance ? »
  • Juges 1/15 : « Elle lui répondit: Fais-moi un présent, car tu m'as donné une terre du midi; donne-moi aussi des sources d'eau. Et Caleb lui donna les sources supérieures et les sources inférieures », c’est celles-là qu’il faut boucher :
  •  Ici deux sources facilement identifiables de la vie, les sources supérieures : notre intelligence, notre mémoire, notre être psychique, nos pensées qui souvent donnent un bon coup de main à notre adversaire spirituel ; il faut savoir les boucher ! C’est une source d’angoisse, de peurs, de craintes, de soucis permanents, d’inquiétudes, de chagrins, de regrets, de souvenirs douloureux ! Pourquoi apporterions-nous en abondance de l’eau au moulin du diable ! Bouchons les sources supérieures de notre vie
  • Les sources inférieures c’est notre instinct animal, notre côté charnel, qui préfère le péché à la piété, qui aime plus le monde que le ciel, qui s’adonne sans cesse à des œuvres de mort plutôt que de semer pour l’Esprit. Boucher ces sources inférieures c’est dominer ses instincts, c’est la maîtrise de soi, c’est ne pas lâcher la bride à notre nature de misère.
  • Jacques 3/11 : « De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu'il en soit ainsi. La source fait-elle jaillir par la même ouverture l'eau douce et l'eau amère ? » Quatrième source naturelle que l’on trouve chez tout être humain, la bouche, la langue : source de vie ou de mort : « La mort et la vie sont au pouvoir de la langue » Proverbes 18/21. Nous confessons quoi, sur notre vie, celles de nos enfants, de nos petits-enfants, de notre église, des autres ? Nous proclamons quoi ? Nous adorons qui ? Source si souvent polluée qui rend le pays inhabitable, Il faut que le sel de l’Evangile vienne l’assainir.